Je vous présente aujourd’hui la jeune entreprise Soda’Muse, un pur produit made in Angers ! Il n’est pas dans mon habitude de publier sur le blog des communiqués de presse.
Simplement parce que ce genre d’information n’est pas toujours en adéquation avec ce que je veux vous transmettre sur BlogResto.

Mais je vais faire une petite entorse à la règle pour SODA’MUSE !

Peut être parce que je suis un peu chauvin et fier de vous présenter une jeune entreprise de ma région… Mais aussi parce que le parcours de Patrice Ménard, le créateur des Soda’Muse, et son produit, m’ont beaucoup plu.

Un soda français, naturel, fun et créé par un jeune entrepreneur fier de travailler avec des fournisseurs et partenaires locaux. Je suis conquis et j’espère que vous le serez aussi !

Et pourquoi ne pas se démarquer de ses concurrents en proposant dans votre bar ou restaurant une gamme de soda naturel et sain comme Soda’Muse.

Histoire de Soda’Muse la marque de soda angevine

Logo de la marque Angevine de soda naturel Soda'Muse

Logo de la marque Angevine de soda naturel Soda’Muse

Bonjour, je suis Patrice Ménard, le créateur des Soda’Muse, avec Maple’Pop au sirop d’érable et Cran&Be à la cranberry. Soda’Muse est la première marque de soda angevine fun 100% naturelle.

Les boissons sont sans colorant, sans conservateurs et sans arômes artificiels. Elles sont pensées, développées et produites en France.

La marque est déposée en juillet 2012 auprès de l’INPI à Nantes. Dès le départ, la CCI d’Angers et la BGE m’accompagnent !

La charte graphique commence à se mettre en place, d’abord avec une stagiaire de l’EEGP d’Angers, puis avec l’agence angevine Com’One. Puis commence la phase de développement de deux formules, avec le laboratoire angevin Protial.

Pour financer celle-ci, une subvention de la Région Pays de la Loire m’est accordée, dans le cadre du soutien de la Région pour les projets innovants. Cette étape a lieu chez Maison Roy, en Charente, en 2014.

Les articles de presse commencent à paraître en 2015. Pour financer la mise en place du site internet et la réalisation de goodies, une campagne de crownfunding est lancée via la plateforme BGE-Ullule. Elle rapportera 3200 euros sur les 2500 euros demandés ! La marque commence à construire sa notoriété, en participant à la Soirée inaugurale du magazine de mode Faux Q sur Paris, en février 2015.

Afin de garantir le développement de la marque, la micro-entreprise Soda’Muse est créée.

En mai 2015, la marque est sélectionnée par la CCI d’Angers pour participer à la foire d’Angers en tant que jeune pousse. Mon premier grand salon, avec d’excellentes ventes ! Saveurs du Primeur, épicerie fine d’Angers, devient mon premier point de vente sur Angers.

Un autre événement a lieu en novembre 2015, le Sapin des Créateurs. Cette association, qui regroupe les grandes maisons de luxe, participe à la lutte contre le cancer. Soda’Muse est fier d’en avoir été le partenaire boisson.

En septembre 2015, il faut passer à la vitesse supérieure, avec la transformation de la micro-entreprise en société (SARL). Pour cela, un prêt à taux zéro du FONDES m’est accordé.

Depuis 2016, le nombre de points de vente (8) est de 5 sur Angers (saveurs du Primeur, Carré d’angers, Gym Pulse, Tennis Club de Montreuil-Juigné et Pick Eat), 2 sur Paris (Colette et la Maison Blanche) et 1 sur Saumur (Saveurs de Mamilis).

Afin d’accélérer le développement de la marque, trois stagiaires de l’ESPL d’Angers et de l’ESSCA de Paris sont recrutés. D’autres partenariats se mettent en place, et Soda’Muse devient partenaire officiel du festival Estival d’Angers et de la Nuit de L’Erdre sur Nantes. Elle devient aussi fournisseur de boissons pour la mairie d’Angers, et continue son action dans le cadre de la santé en soutenant l’association AIDES des Pays de la Loire qui lutte contre le sida.

En septembre 2016 la vente en ligne sera effective. La marque sera présente sur le salon du SIAL à Paris en octobre 2016 et sur le salon « Produits d’exception » à Angers en décembre 2016.

Le parcours de Patrice Ménard

Photo de Patrice Ménard créateur de la marque Soda'Muse

Photo de Patrice Ménard

Ingénieur diplômé en 2011 en développement de produits, j’ai un double master en technologie du végétal et en développement et contrôle des produits de santé.

Après avoir enchaîné les entretiens pour décrocher un poste, j’ai eu l’idée de créer ma propre marque de soda en 2012. Cette idée avait aussi pour but de créer mon propre emploi. La tendance du marché tend vers un retour au naturel, avec des produits bons et sains, et surtout français.

J’ai donc l’idée d’apporter une expertise phytochimique dans mes boisons.

Je n’avais pas la formation requise pour devenir entrepreneur, mais le fait de bien s’entourer dès le début (BGE, INPI, étude de marché) m’a permis de mettre en place ce beau projet. J’ai appris en 4 ans ce que je n’aurai jamais appris sur mes 32 premières années !

C’est aussi un parcours super formateur
! Et les formations BGE que j’ai faites m’ont bien aidé dans ce sens, avec les formations « Créer son entreprise » et « Devenir entrepreneur ». Bien sûr, on fait plein d’erreurs, mais il faut savoir rebondir, ne jamais baisser les bras. Car le problème majeur dans cette aventure est l’isolement.

En revanche, ce qui est fabuleux c’est qu’on en apprend tous les jours ! Il faut aussi vaincre sa timidité, et avoir confiance en soi ! Ce qui m’a permis de passer à la radio (radio G), sur la TV angevine et de témoigner lors du salon de la micro-entreprise à Paris en octobre. Et aussi de démarcher et de devenir un bon commercial.

Etre entrepreneur c’est aussi porter plusieurs casquettes : commercial, comptable, chef de projet livreur, manager… Mais au moins là on est tout seul pour gérer sa barque ! C’est une grande liberté !

Les valeurs et ambitions de la marque Soda’Muse

Dès le début du projet, j’ai tenu à rester très local, avec des fournisseurs locaux (Bretagne et Pays de la Loire), mais aussi des partenaires locaux. Etant angevin et fier de l’être, j’ai voulu jouer à fond la carte du Végétal.

J’ai donc créé une marque à mon image et celle de la région : jeune, fun, végétal ! La plus grosse erreur est d’avoir voulu aller attaquer directement le marché parisien. Mais à terme je souhaite viser l’ensemble du territoire national, puis l’international !

Si les ventes suivent, je souhaiterai me débarrasser du coût de la sous-traitance en investissant, ou en ouvrant le capital à des business angels, dans une chaine d’embouteillage.

Je souhaite aussi étoffer la gamme et développer les deux prochains produits : Kiwi’Rap au kiwi et Disco’Tek à la pastèque. Il faut savoir entretenir la nouveauté en sortant 2 produits par an.

Bien sûr, pour accompagner ce développement, je reverrai de passer du stade je recrute des stagiaires à je recrute des salariés.

Mais par-dessous tout : il faut rester naturellement fun !